Et maintenant on fait quoi ? (3/3): passer à l’offensive

La plume d'un enfant du siècle

Réinventer un imaginaire

Je l’ai dit tout au fil des deux premières parties, les raisons profondes de la victoire du capital puisent assurément leur source dans notre incapacité, à gauche, à mettre en place un autre imaginaire. Tout se passe en effet comme si nous étions réduits à défendre les conquis sociaux sans pouvoir proposer ou imaginer autre chose. En somme, il convient d’arrêter d’agir comme si le capitalisme était l’horizon indépassable et que nous étions condamnés à nous battre pour sauver les miettes qu’il veut bien nous laisser. Sortir de cette position pour mettre en place un autre imaginaire qui sorte du cadre capitaliste est une impérieuse nécessité. Si nous ne le faisons pas, toutes les batailles – même celles gagnées – nous mèneront droit à la défaite. Pire encore, ce qui peut parfois avoir l’apparat de la victoire est souvent quelque chose qui in fine renforce le système…

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